La salle de sport, les compléments, se lever tôt, la méditation. On sait que c'est bon, mais on ne tient pas. Et pourtant, ce n'est pas par manque de volonté.
Pourquoi ne tient-on pas le bien-être ?
Beaucoup d'habitudes de santé sont conçues sur la prémisse qu'il faut « se forcer ». Se ménager du temps, faire des efforts, se discipliner. Mais au fil de journées chargées, cette charge finit par devenir un fardeau, et il ne reste qu'un petit sentiment de culpabilité envers soi-même de n'avoir pas tenu.
Le sentiment d'obligation « il faut s'apaiser » transforme, sans qu'on s'en aperçoive, le bien-être en quelque chose de pénible.
L'idée de retirer le « devoir »
Ce à quoi nous tenons, c'est de commencer non par « il faut s'apaiser » mais par le sentiment de « vouloir prendre soin de soi ». Quand le motif est un devoir, on ne tient pas ; quand c'est de la bienveillance, on tient. Pour un même geste, un point de départ différent change tout le paysage.
Décomposer en petites unités
L'astuce pour ancrer une habitude, c'est de rendre le geste « le plus petit possible ». Plutôt que 30 minutes de sport, une tasse de thé. Plutôt qu'une grande résolution, un remplacement dans le quotidien déjà existant. La petitesse est la facilité à tenir elle-même.
- « Greffer » sur une habitude déjà existante (le café du matin, par exemple)
- S'autoriser « ce que l'on a fait » plutôt que le résultat
- Se dire que, même les jours où l'on n'y arrive pas, il suffit d'y revenir
Il suffit de remplacer une tasse
L'idée de DoSee Wellness est simple. Non pas ajouter un nouvel effort, mais simplement remplacer la tasse habituelle. Parce que cela se fond dans le quotidien comme un rituel (un petit cérémonial), on continue sans avoir à se forcer.
Le bien-être n'est pas fait pour se mettre la pression. Avec un tout petit espace, on peut devenir plus doux envers soi-même. C'est cette accumulation qui se poursuit le plus loin.
Une tasse qui commence non par « il faut s'apaiser » mais par « j'ai envie de m'apaiser ».
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